Bien-être

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L’épilation définitive : on valide ou pas ?

Vos poils vous hérissent ? Vous en avez marre du rasoir, de la crème à épiler ou de vous ruiner chez votre esthéticienne ? L’épilation définitive s’impose. Quelle méthode choisir ? Entretien avec le docteur Ioana Chabot.

Quelles sont les différentes méthodes ?

Il y en a trois : le laser, la lumière pulsée et l’électrolyse. 

Il n’y a pas de différence majeure entre la laser et la lumière pulsée. L’émulsion de la lumière se transforme en chaleur pour brûler le bulbe du poil.

Dans le cas de l’électrolyse, c’est le courant électrique qui détruit le bulbe. Cette technique épilatoire repose sur une petite aiguille dotée d’une mini électrode que l’on glisse le long de chaque poil. Le praticien fait ensuite passer une décharge électrique qui permet de détruire le bulbe du poil, empêchant la repousse. La méthode est longue et douloureuse : une séance ne permet de traiter qu’une petite zone et malgré les progrès, il y a toujours le risque d’une légère cicatrice.

Personnellement je préfère le laser. Mis au point il y a une dizaine d’années, cette méthode a progressivement remplacé l’épilation électrique. Plus rapide, elle permet de traiter de plus « grandes surfaces », comme les jambes, le torse ou le dos avec des résultats satisfaisants. Le laser produit un faisceau de lumière absorbé par les points sombres, les poils en l’occurrence. Une fois touché, le poil et son bulbe sont détruits.

Peut-on tout éliminer en une séance ?

Hélas non car le poil connaît plusieurs étapes dans sa vie : il naît, grandit puis atteint un stade stationnaire avant de mourir…. et d’être remplacé par une nouvelle pousse. Chaque poil , indépendamment des autres, mène son petit cycle de vie. Après une première séance de laser, la plupart des poils qui étaient en stade final sont éliminés, mais pour les autres, il faut attendre deux mois avant d’entreprendre une nouvelle séance. Sur les jambes, le maillot et les aisselles, il suffit de 3 à 5 séances pour obtenir un résultat satisfaisant. Pour la moustache, les poils étant plus fins et le cycle pilaire plus rapide, 5 à 10 séances sont nécessaires.

Quelles sont les différentes méthodes ?

Il y en a trois : le laser, la lumière pulsée et l’électrolyse. 

Il n’y a pas de différence majeure entre la laser et la lumière pulsée. L’émulsion de la lumière se transforme en chaleur pour brûler le bulbe du poil.

Dans le cas de l’électrolyse, c’est le courant électrique qui détruit le bulbe. Cette technique épilatoire repose sur une petite aiguille dotée d’une mini électrode que l’on glisse le long de chaque poil. Le praticien fait ensuite passer une décharge électrique qui permet de détruire le bulbe du poil, empêchant la repousse. La méthode est longue et douloureuse : une séance ne permet de traiter qu’une petite zone et malgré les progrès, il y a toujours le risque d’une légère cicatrice.

Personnellement je préfère le laser. Mis au point il y a une dizaine d’années, cette méthode a progressivement remplacé l’épilation électrique. Plus rapides, ils permettent de traiter de grandes surfaces, comme les jambes, avec des résultats satisfaisants. Le laser produit un faisceau de lumière absorbé par les points sombres, les poils en l’occurrence. Une fois touché, le poil et son bulbe sont détruits.

Peut-on tout éliminer en une séance ?

Non. Le poil connaît 3 phases dans sa vie : il naît et grandit puis atteint un stade stationnaire avant de mourir et d’être remplacé par une nouvelle pousse. Chaque poil , indépendamment des autres, mène son petit cycle de vie. Après une première séance de laser, la plupart des poils qui étaient en stade final sont éliminés, mais pour les autres, il faut attendre deux mois avant d’entreprendre une nouvelle séance. Sur les jambes, le maillot et les aisselles, il suffit de 3 à 5 séances pour obtenir un résultat satisfaisant. Pour la moustache, les poils étant plus fins et le cycle pilaire plus rapide, 5 à 10 séances sont nécessaires.

Est-ce douloureux ?

Un peu, mais cela reste très supportable. La douleur qui accompagne le passage du laser s’apparente à celle que l’on ressent pendant et après une épilation classique à la cire. La lèvre supérieure est particulièrement désagréable, car cette zone fortement sensible est très réactive. Quant aux aisselles et au maillot, l’intensité de la douleur est plus importante que sur les jambes, car sur ces parties du corps la densité de poils au mm est très élevée.

Quels sont les risques, effets secondaires ou contre-indications ?

Avec le laser, il y a inévitablement un risque de brûlure si l’appareil est mal utilisé. Il est important de préciser qu’il faut le faire, là aussi, chez un spécialiste. En cas de brûlure, chaleur, irritation cutanée ou rougeur, une crème apaisante et hydratante permettra d’apaiser les effets secondaires. 

Tous les phototypes de peau peuvent utiliser cette méthode. Par contre, chose qui est rarement précisée : on ne peut pas faire du laser sur des peaux tatouées. À proscrire également en cas de grossesse, ou si l’on prend des médicaments photo sensibilisants. 

Ne pas prévoir de partir s’exposer au soleil les quatre semaines qui  suivent la séance. Le soleil est l’ennemi du laser !

Sommes-nous réellement débarrassés de nos poils à vie ?

En principe oui, mais attention, certaines étapes de la vie d’une femme peuvent venir bouleverser le système hormonal et entraîner une repousse dans certains cas.  En effet, à l’approche de la ménopause les changements hormonaux qui s’opèrent peuvent avoir des conséquences sur la pilosité.

Il en est de même pour les femmes qui souffrent de l’Endométriose.

Un grand merci au docteur Chabot

https://www.docteurioanachabot.com

Propos recueillis par Valérie Tribes