Portrait

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Sofia Lombardi, créatrice de Viani Milano

Celle qui a offert un morceau d’Italie aux pieds des femmes américaines

Sofia Lombardi est née en Floride d’une famille péruvienne d’origine italienne et américaine… d’origine italienne. Après avoir grandi à Miami, Lima, Florence, New York, elle a posé ses valises à Milan pour créer Viani Milano.

Portrait.

Sofia c’est un doux mélange multiculturel associé à une créativité sans limites. Après avoir étudié le design de la mode à Polimoda à Florence puis dans la très réputée Fashion Institute of Technology à New York, elle a voulu bosser dans la mode avec pour seul mojo : « essayer, oser, apprendre de ses erreurs, trouver des solutions pour créer des belles choses ».

Son modèle ? Sa mère

Elle travaille à ses côtés depuis ses débuts dans la mode. Elles ont commencé par tricoter ensemble des pulls en Alpaga, avant de créer un show-room de décoration italienne à Miami.

Viani Milano est née début 2020 au début de la Pandémie.

« Le confort est devenu fondamental et, en même temps, j’avais toujours envie de m’habiller, au moins pour moi, lorsque j’étais à l’intérieur ! Je suis restée coincée en Espagne et puis quand je suis revenue à Milan, où je vivais, j’ai vu des filles de tous âges faire une queue pour s’acheter la fameuse chaussure de gondolier ». « J’aimais déjà les friulanes mais quand j’ai vu toutes ces femmes à la mode faire la queue pour les acheter, j’ai naturellement voulu saisir l’occasion ! ».

Et de ce constat tout a commencé. Sofia lance sa marque à Milan et lance la fabrication de ses propres Friulanes. « Mon objectif ? Offrir de nouvelles couleurs pour varier de la basket blanche ! ».

Viani Milano est née début 2020 au début de la Pandémie

« Le confort est devenu fondamental et, en même temps, j’avais toujours envie de m’habiller, au moins pour moi, lorsque j’étais à l’intérieur ! Je suis restée coincée en Espagne et puis quand je suis revenue à Milan, où je vivais, j’ai vu des filles de tous âges faire la queue dans des boutiques « hype » pour s’acheter la fameuse chaussure de gondolier ». « J’aimais déjà les friulanes mais quand j’ai vu toutes ces femmes à la mode faire la queue pour les acheter, j’ai naturellement voulu saisir l’occasion ! ».

Et de ce constat tout a commencé. Sofia lance sa marque à Milan et lance la fabrication de ses propres Friulanes. « Mon objectif ? Offrir de nouvelles couleurs pour varier de la basket blanche ! ».

Le Noël suivant, elle les emmène dans sa valise aux États-Unis

« Je me suis rendue à Miami pour Noël car mes parents y vivent et j’ai fini par apporter une grande quantité de chaussures avec moi. J’ai commencé à faire des pop-up stores ou des trunk shows dans des boutiques. J’en ai fait quelques-uns à Key Biscayne et  à Palm Beach. Ça s’est très bien passé ! J’étais si heureuse d’apporter un morceau d’Italie aux pieds de tant de femmes américaines et qu’elles soient ravies ! ». 

« Pour l’instant, pendant que mon e-commerce est en cours, je vends tous les samedis au Key Biscayne Market et via Instagram ! C’est incroyable toutes les personnes que j’ai rencontrées grâce à mes chaussures ! »

Son objectif ?

Continuer à en apprendre encore plus sur les chaussures et … découvrir de nouvelles choses. 

« J’aime l’art, la mode, les chaussures, les accessoires, l’architecture, les formes, la céramique et découvrir de nouvelles choses. J’aime aussi les couleurs et les textures, c’est ce que j’aime dans la friulane

« Dans l’ensemble, j’ai toujours imaginé avoir un jour une marque de vêtements uniques et sculpturaux haut de gamme, puisque le design de vêtements pour femmes est ma plus grande passion. Voyons ce que nous réserve l’avenir ! Je sais que je vais continuer à travailler dur et à créer ».

C’est tout le mal qu’on lui souhaite !

Valérie Tribes